Agenda

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Stefan Orins sera en concert / will play in concert with :

   

mardi 10 septembre 2019

Ten Worlds 

Private Gig

La Madeleine (59)

 

vendredi 13 septembre 2019

Duo Colors

Le Bureau

Maubeuge (59)

 

dimanche 15 septembre 

2019

Ten Worlds 

Private Gig

Lille (59)

 

vendredi 20 septembre 2019

Duo Colors

La Guinguette de la Marine

Warneton (59)

 

vendredi 4 octobre 2019

Jazz Colors Kids Colors Kids

Médiathèque

Douchy-Les-Mines (59)

 

samedi 5 octobre 2019

Duo Colors

Médiathèque 

Douchy-Les-Mines (59)

 

dimanche 6 octobre 2019

Ten Worlds "Release Party"

Maison Folie Beaulieu

Lomme (59)

 

mercredi 9 octobre 2019

Ciné-concert "Nosferatu"

Le Cinos

Berck s/Mer (59)

 

jeudi 10 octobre 2019

Ten Worlds

Le Phénix

Scéne Nationale

Valenciennes (59)

 

vendredi 11 octobre 2019

Ciné-concert "Nosferatu"

Festival Cinémonde

Montreuil s/Mer (59)

 

samedi 12 octobre 2019

w/ William Schotte "La passion selon Hubert Vandenstraeten"

Église Désacralisée

Tourcoing (59)

 

du 28 octobre au 2 novembre 2019

Nandi

Résidence enregistrement 2ème album

 

jeudi 7 novembre 2019

Trio Favreuille Motury Orins

Private Gig

Lille (59)

 

dimanche 10 novembre 

2019

Trio Favreuille Motury Orins

Jazz à Ved'A

Villeneuve d'Ascq (59)

 

 

lundi 18 novembre 

2019

Stefan Orins Trio + Sakina Abdou (sax)

La Malterie

Lille (59)

 

samedi 30 novembre 2019

Ciné-concert "Ma Vache et Moi" (Go West)

Espace Agora

Santes (59)

 

samedi 7 décembre 2019

Duo Colors

Médiathèque 

Denain (59)

 

mercredi 19 février 2020

Ciné-concert "Les nouvelles (mes)aventures d'Harold Llloyd" 

Festival Planète Satourne

Tours (37)

 

vendredi 21 février 2020

Duo Colors

Les Mots à la Bouche 

Saint Sylvestre Capel (59)

 

mercredi 25 mars 2020

Ciné-concert "Les nouvelles (mes)aventures d'Harold Llloyd" 

Ciné St-Leu

Amiens (80)

 

jeudi 26 mars 2020

Ciné-concert "Les nouvelles (mes)aventures d'Harold Llloyd" 

Ciné St-Leu

Amiens (80)

 

vendredi 11 décembre 2020

Stefan Orins Trio 

Open Jazz Club

Comines (B)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ten Worlds

Photo : Philippe Lenglet
Photo : Philippe Lenglet

Karine Gobert (voc, lyrics)

Stefan Orins (piano, voc, composition)

François Taillefer (percussions, voc)

Pascal Lovergne (bass)

 

L’album « Bonheur Temporaire » du Stefan Orins Trio sort en 2006 (Circum-Disc). dix des douze titres du disque évoquent des états de vie de la philosophie bouddhique. Ce sont ces dix mondes « Ten worlds » que Karine Gobert met en paroles. L’interprétation vocale de Karine transcende littéralement le répertoire du trio.

 

Rencontre d’influences multiples, qui tour à tour peuvent évoquer la pop de Björk, le Gospel ou encore la musique Brésilienne. François Taillefer, et son éventail de percussions du monde entier, nous fait voyager d’un monde à l’autre, alors que Pascal Lovergne soutient la musique, avec un groove chargé de lyrisme, à la basse acoustique.

 

Ci-dessous un article suite au concert du 17 novembre 2013 de la saison Jazz à Veda (Villeneuve d'Ascq 59)

http://www.culturejazz.fr/spip.php?article2362

 

 

TEN WORLDS

> dimanche 17 novembre 2013

Karine GOBERT : voix et paroles / Stefan ORINS : piano et composition / François TAILLEFER : percussions, voix


La démarche est originale : à partir des dix morceaux de son album strictement instrumental "Bonheur temporaire" (chronique ici en 2006 !), Stefan Orins confie à Karine Gobert le soin de rédiger des textes à chanter. L’expérience prend d’abord la forme d’un duo, mais à la veille de leur premier concert en 2013, le percussionniste François Taillefer est appelé à les rejoindre. Il s’agit d’une suite cohérente (que la présence vocale unifie encore), qui pourrait être enchaînée d’un seul trait, alternant tempi rapide et tempi lent, chaque pièce laissant une part à l’improvisation soliste ou collective. Apparemment totalement libres ces interventions s’apparentent aussi à des développements structurés.

Cela faisait quelques années qu’on n’avait eu l’occasion d’accueillir Karine Gobert, et c’est avec plaisir que nous la retrouvons qui souffle, chante, crie, gémit sur les pièces parfois fort ciselées de Stefan Orins. Mais le répertoire qu’il soumet à la jeune chanteuse et qui peut sembler complexe recèle aussi de véritables perles mélodiques.
On passe d’une jolie mélodie juste un peu audacieuse dans sa courbe, à de curieuses incantations, comme un "choral tribal", où trois voix se déploient sur des nuages exotiques des percussions de F. Taillefer. Le compositeur exploite en effet de façon polyphonique les harmonies de base, faisant s’imbriquer trois lignes mélodiques en une sorte d’organum accompagné qu’il nous présente sous toutes ses formes, et auquel il participe vocalement, tout comme le fait le percussionniste.
On a donc quelque chose de résolument vocal, à partir d’un opus destiné à un trio strictement instrumental. Les harmonies et les rythmiques parfois fort sophistiqués imaginés pour provoquer les jeux improvisés se colorent ici de nuances nouvelles et surtout d’une grande force émotionnelle. C’est maintenant un véritable théâtre de surprises et d’émotions qui joue de la sensualité, de la sauvagerie, de la douleur universelle avec ce timbre lisse et chaleureux de voix féminine qui fait fantasmer des générations de musiciens. On y retrouve l’humanité brutale dans un léger trémolo, dans un accent de joie ou de colère sous une syllabe, ou dans un râle ou un soupir… et on a le sentiment de voir passer des silhouettes connues.
Quant au pianiste-compositeur, il redouble d’expressivité, comme s’il découvrait soudain le mystère de sa propre musique.
Le mélodisme intrinsèque de chacune de ses compositions est bien entendu souligné, voire exacerbé par la mise en évidence du chant. C’est une sorte de "re-conditionnement" de l’ensemble, une nouvelle direction. Les harmonies, souvent juste des colorations en jazz contemporain, redeviennent par moments dynamiques et structurelles, et l’enrobage "aux mille timbres" auquel se livre François Taillefer vient parachever cette belle relecture.
Chacun des dix morceaux présente une ambiance particulière ; un des dix états de vie de la philosophie bouddhique, et je laisse le soin à Stefan Orins de nous éclairer, s’il le souhaite sur ce point.

C’est donc une sorte de sang neuf, qui est apporté ici, et c’est, si j’ose dire une « bien jolie transfusion » qui nous a été donnée d’entendre. La voix confère bien sûr une humanité que ne possède aucun autre instrument mais si la moindre phrase anguleuse se dote d’une sensualité inattendue, c’est aussi le miracle d’une rencontre de deux talents.

Article dans la Voix du Nord paru le 15/02/2014

Crédit photo ci-dessous : Didier Péron

Crédit photo ci-dessous : Didier Péron

Photo : Didier Péron
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Crédit photo ci-dessous : Didier Péron

Photo Didier Péron
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Crédit photo ci-dessous : Didier Péron

Photo Didier Péron
Photo Didier Péron

Crédit photo ci-dessous : Didier Péron

Photo Didier Péron
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Crédit photo ci-dessous : Philippe Lenglet

Photo Philippe Lenglet
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Crédit photo ci-dessous : Philippe Lenglet

Photo Philippe Lenglet
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Crédit photo ci-dessous : Philippe Lenglet

Photo Philippe Lenglet
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Crédit photo ci-dessous : Philippe Lenglet

Photo Philippe Lenglet
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